27 déc. 2013

Ubuntu : créer un raccourci-clavier pour ouvrir et fermer le lecteur optique

Sur un ordinateur (fixe), il peut être intéressant de ne pas avoir à appuyer sur le bouton physique de l’unité centrale pour ouvrir ou fermer le lecteur optique (CD, DVD, Blu-Ray…), afin d’éviter toute contorsion inutile (par exemple ;)).

Sur Ubuntu, il y a une commande qui permet de faire cela depuis un terminal :
eject -r -T

-r = lecteur optique
-T = toggle, c’est-à-dire ouvrir quand le lecteur est fermé, et fermer quand le lecteur est ouvert

On peut rajouter un raccourci-clavier évitant d’avoir à lancer un terminal pour exécuter cette commande, en suivant les quelques étapes (simples) suivantes…

1. Taper « racc » dans le dash de Unity et choisir « Clavier » :

2. Dans l’onglet « Raccourcis », choisir « Raccourcis personnalisés »… :

3. …et cliquer sur le bouton « + » pour ajouter un raccourci, avec les paramètres suivants :

Nom : Ouvrir/fermer le lecteur optique (ou autre)
Commande : eject -r -T
et valider en cliquant sur « Appliquer » :

Il suffit ensuite de cliquer sur la ligne de la commande définie pour y associer un raccourci-clavier (Ctrl+F12 dans mon cas) :

De mon côté, il a fallu redémarrer Unity pour que cela soit pris en compte (en redémarrant l’ordinateur par exemple, ou en faisant Alt+F2 et en saisissant unity).

Lien vers le document PDF téléchargeable sur Ubuntu One :
http://ubuntuone.com/49KFDEawFl1Oqi1NJn4yQb

Enjoy :)

PS : valable aussi pour un portable, mais on ne pourra pas fermer le lecteur optique, of course...

7 déc. 2013

Ubuntu 13.10 : gestion de la luminosité de l'écran au démarrage

Il y a quelques temps, j'avais parlé de xbacklight, petite commande qui permettait de régler la luminosité d'un PC sous Ubuntu.
Or depuis quelques versions d'Ubuntu, ce logiciel s'installe correctement mais n'a plus aucun effet sur mon portable de travail.

J'avoue avoir laissé courir (perdre 2 secondes à augmenter la luminosité au démarrage, c'est gérable ^^). En revanche, oublier de le faire et au démarrage suivant, avoir un écran sombre sans aucune autre possibilité que de redémarrer la bête pour avoir une luminosité au max malgré le fait de la régler au maximum, c'est déjà moins sympa.

Donc, il y a peu (hier pour être précis), je me suis mis en quête de trouver une solution, et bien comme souvent, la doc officielle de ubuntu-fr.org a frappé, et la solution est là :

Dans un terminal, il faut éditer le fichier /etc/default/grub (je ne peux que vous conseiller d'en faire une sauvegarde au cas où la modif déclencherait une malédiction maya ;) ):
sudo gedit /etc/default/grub

Et ensuite modifier la ligne

GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="quiet splash"

par
GRUB_CMDLINE_LINUX_DEFAULT="quiet splash acpi_osi=Linux acpi_backlight=vendor"

Il faut alors enregistrer les modifications, et mettre à jour le grub avec la commande :

sudo update-grub

Il est nécessaire de redémarrer la machine et si tout va bien, la luminosité ne sera pas modifiée (si elle était au maximum à l'extinction, elle devrait y être au démarrage suivant).



Just... nice ;)

Source : http://doc.ubuntu-fr.org/retro-eclairage

28 sept. 2013

Arnold. Stargate. Suite. 1994. 2007.07.21



Okay, ce n'est pas dans mes habitudes de publier ce genre de choses, mais Stargate (SG1) est un de mes péchés mignons ;)

Et là, c'est juste grandiose...

25 juil. 2013

LibreOffice 4.1 : une avancée majeure vers l'interopérabilité

italovignoli @ 12:05, traduction par Sylvain Nugues
page d'origine : http://blog.documentfoundation.org/2013/07/25/libreoffice-4-1-interoperability/

La suite bureautique est mise à jour avec de nombreuses améliorations pour une compatibilité accrue avec les formats propriétaires et les formats anciens de fichers.

Berlin, le 25 juillet 2013 – LibreOffice 4.1 est annoncée par The Document Foundation, la meilleure mais aussi la suite bureautique gratuite avec la plus grande interopérabilité. LibreOffice 4.1 propose des améliorations pour la compatibilité des documents, ce qui devrait permettre d'enrichir le partage de connaissance avec les utilisateurs de logiciels propriétaires, en conservant les contenus et la mise en page d'origine.

L'interopérabilité est une caractéristique centrale de LibreOffice, qui est devenue le standard pour les migrations vers une suite bureautique gratuite depuis début 2012.

Les outils de cette interopérabilité sont caractérisés par de nouvelles fonctions comme l'inclusion des polices dans Writer, Calc, Impress, et Draw – ce qui devrait aider à conserver l'aspect d'origine lorsque les polices du document ne sont pas installées sur l'ordinateur destinataire du fichier – et par l'import et l'export de fonctions nouvelles d'Excel 2013 pour une compatibilité OpenFormula avec le format ODF.

En plus de cette interopérabilité, LibreOffice 4.1 offre de nombreuses nouvelles fonctions et améliorations dans d'autres domaines de la suite bureautiques, qui sont listées ici : https://www.libreoffice.org/download/4-1-new-features-and-fixes.

LibreOffice 4.1 s'approprie également quelques fonctions venant d'AOO, comme la barre latérale Symphony, considérée comme expérimentale. Les développeurs de LibreOffice travaillent à l'intégration de la technique du widget, pour la rendre dynamique son ajustement et cohérent avec le comportement des fenêtres de dialogue de LibreOffice.


LibreOffice 4.1 est l'aboutissement d'un important travail de développement, qui a été mis en évidence sur le blog de la fondation : http://wp.me/p1byPE-q0. Pour tout connaître sur les fonctions, le résumé est ici : https://www.libreoffice.org/features/why-libreoffice/.

Dans 2 mois exactement, le 25 septembre 2013, la communauté LibreOffice se réunira en Italie pour la 3ème conférence sur LibreOffice, accueillie par le Département des Sciences Informatiques de l'Université de Milan. Plus d'informations sur le site web de la conférence : http://conference.libreoffice.org/2013/en. L'appel à invitation est ouvert jusqu'au dimanche 04 août.

Télécharger LibreOffice
LibreOffice 4.1 est téléchargeable dès aujourd'hui à l'adresse suivante : http://www.libreoffice.org/download/ (ou http://fr.libreoffice.org/telecharger/, note de SNugues). Les extensions pour LibreOffice sont à cette adresse : http://extensions.libreoffice.org/extension-center.
Les changements sont disponibles aux adresses suivantes : https://wiki.documentfoundation.org/Releases/4.1.0/RC1 pour la version 4.1.0.1, https://wiki.documentfoundation.org/Releases/4.1.0/RC2 pour la version 4.1.0.2, https://wiki.documentfoundation.org/Releases/4.1.0/RC3 pour la version 4.1.0.3, https://wiki.documentfoundation.org/Releases/4.1.0/RC4 pour la version 4.1.0.4.

Soutenir The Document Foundation
Les utilisateurs de LibreOffice, les partisans du logiciel libre et les membres de la communauté peuvent supporter The Document Foundation en faisant un don à cette adresse : http://donate.libreoffice.org. L'argent récolté sera utilisé pour améliorer les infrastructures, et renforcer le marketing pour mieux faire connaître le projet, aussi bien au niveau local que global.

Les nouveaux OS mobiles, ou le syndrome Angry Birds


On pourrait sous-titrer par : « Firefox OS, Ubuntu Touch… vs. Android, iOS, Windows Phone : quel avenir et quelle(s) place(s) pour les nouveaux environnements des objets connectés ? », qui est un titre un peu trop long pour être honnête.

De fait, cet été est riche en information autour des OS pour smartphones et tablettes (et encore je ne parlerai pas de Ubuntu Edge ni de la nouvelle Nexus 7).

Firefox OS avance à grands pas : ayant un smartphone faisant partie du « tier 2 » des supports de développement (le Nexus S pour ne pas le nommer), j'ai eu l'occasion de tester cet OS notamment grâce au développeur lissyx (sur le forum xda-developers), et je dois dire que la surprise a été vraiment bonne. Une rapidité de démarrage impressionnante, des fonctionnalités complètes, rien ne manque vraiment au premier abord. Bien sûr, qui dit environnement de développement dit problèmes/bugs, mais rien de très gênant a priori.


Je ne vais pas faire mon malin, je suis revenu sur Android, car si les grandes fonctions sont bien là sur Firefox OS, c'est dans les détails que la différence se fait, et la maturité d'Android commence à être impressionnante.


Je n'ai pas encore eu le courage l'occasion de tester Ubuntu Touch sur ma Nexus 7, mais le projet avance bien aussi, avec une sortie prévue pour octobre de cette année, en même temps que Ubuntu 13.10 (si je ne m'abuse).


Pour ces 2 nouveaux environnements, la vraie question est de savoir quelles seront les applications disponibles, et en quelle quantité - c'est bien là tout l'enjeu.
S'il est vrai que Firefox OS a pour objectif premier de proposer un système respectueux de la vie privée de l'utilisateur, on est frappé par le nombre d'applications disponibles très limité, et aussi par le fait de nombre de ces applications n'en sont pas vraiment, mais plutôt des encapsulations de sites web.

Attention, comme toujours, je ne critique pas le travail des développeurs pour lesquels j'ai un grand respect, ne serait-ce que par le fait qu'ils fournissent un travail colossal et le mettent gratuitement à disposition. De plus, je serais bien incapable d'en faire une, alors je reste humble devant tous ces beaux projets.

C'est juste qu'une fois qu'on a installé et configuré la chose, et bien en fait, on en a presque fait complètement le tour, et que la comparaison avec la logithèque Android (et iOS) peut faire craindre le pire, car on imagine mal un utilisateur passer sur Firefox OS sans se dire : «  Mais comment diantre fais-je pour installer Angry Birds ? » (d'où le titre de mon post ;)).

On peut aussi se dire que lors de la sortie d'Android, celui-ci avait le même défaut : peu d'applications comparé au rival hégémonique de l'époque, l'iOS d'Apple et son AppStore. Depuis, l'écart s'est considérablement resserré, notamment grâce au côté ouvert de l'Android Market, devenu maintenant le Play Store, et qui est incontournable quand on parle d'applications mobiles.

Toutes ces considérations sur les alternatives à Android et iOS se font dans une période où on a entendu à peu près tout et n'importe quoi sur le respect de la vie privée des utilisateurs :
- la collecte implicitement volontaire des informations personnelles sur Android et iOS (je n'ai jamais accroché avec la Apple-attitude, donc je ne m'étendrai pas sur cet environnement)
- les failles de Facebook (qui ose encore y publier des informations personnelles ?)
- la possible et probable main-mise de la NSA sur ces entreprises/systèmes pour y piocher des données en toute impunité

Firefox OS, Ubuntu Touch : des OS respectueux de leurs utilisateurs, oui, mais faut-il pour autant oublier le confort d'Android ? L'intégration des outils Google y est redoutable (dans tous les sens du terme), les outils sont tout simplement hyper-efficaces de A à Z. Alors même s'il je me prends parfois à rêver de passer mon smartphone sur Firefox OS et ma tablette sur Ubuntu Touch, la réalité me rattrape souvent au détour : l'expérience utilisateur devra être suffisamment bonne, pour l'un comme pour l'autre.
Autant Ubuntu Touch ne peut être que réussi au niveau de l'environnement (I love Ubuntu, que cela soit dit), autant les outils de synchronisation devront être au top et les applications pertinentes.
Pour Firefox OS, l'environnement et l'utilisation devront être au top, et les applications devront se développer rapidement pour fournir une expérience utilisateur toujours plus pertinente.

Just my two cents ;)

Sources :
- Firefox OS pour Nexus S sur le forum xda-developers : http://forum.xda-developers.com/showthread.php?t=1924367
- Ubuntu Touch pour la Nexus 7 : https://wiki.ubuntu.com/Touch/Install

23 juil. 2013

Sur le chemin de LibreOffice 4.1


par italovignoli, traduction par Sylvain Nugues

Je me rappelle encore du moment où j'ai cliqué sur le bouton "Envoyer" pour la première information à la presse au sujet de The Document Foundation, le 28 septembre 2010. Un petit geste, mais un pas de géant en avant pour l'environnement de la suite bureautique gratuite.
Aujourd'hui en revanche, l'impression n'est pas du tout la même.
Avec quelques amis, pour donner du sens au défi, nous avons fait le parallèle suivant : la décision de monter une fondation indépendante, centrée sur l'avenir de OpenOffice – avec comme conséquence d'en faire une version dérivée – était comme plonger depuis Salto Angel à quelque 900 mètres de hauteur, au lieu de prendre une douche durant une chaude journée d'été.
Dans les 2 cas, on finit trempé et rafraîchi...
Michael Meeks, britannique et clairement plus rationnel que moi qui suis le latin du groupe au caractère impulsif, a une vision plus posée.
Nous étions des amis s'étant regroupés pour différentes raisons et divers objectifs, autour d'OpenOffice entre 2001 et 2005, et nous avons passé les 5 années suivantes dans d'interminables discussions autour de notre vision du futur d'OOo.
Une part importante de cette vision était de créer une environnement agréable pour les développeurs, et une atmosphère chaleureuse pour tous les contributeurs.
Au moment de sa présentation, LibreOffice avait 20 développeurs, ce que nous savions être insuffisant pour gérer et améliorer les 12 millions de lignes du code source de LibreOffice. De ce fait, beaucoup de gens qui, pour diverses raisons, n'étaient pas impliqués dans ce projet, ont été circonspects lors de cette annonce.
Mais nous avions cette vision d'un environnement agréable, ce qui a été suffisant pour attirer 80 développeurs en octobre 2010, et 580 de plus depuis. Des développeurs qui s'investissent dans le projet à la hauteur qu'ils le souhaitent.
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L'histogramme montre que l'attrait des développeurs a été régulier. 3 ans après, nous continuons à avoir la chance de travailler avec de nouveaux développeurs chaque semaine. Nous sommes reconnaissants de tout le travail fourni par toutes ces personnes qui ont participé à ce projet jusqu'à maintenant, et nous essaierons de maintenir cette ambiance accueillants dans l'avenir.
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En fait, nous sommes passés de 50 contributeurs réguliers par mois au second semestre 2011, à environ 100 par mois sur la première moitié de 2013. Ceci se traduit par le nombre de développeurs réguliers sur les 12 derniers mois, qui dépasse désormais 350.
Cela signifie qu'environ la moitié des développeurs attirés par le projet ont été actifs sur le 12 derniers mois. De plus, le nombre de développeurs principaux, rémunérés pour travailler sur le code de LibreOffice et donc à plein temps sur cette tâche, est en augmentation.
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En observant la répartition des 352 développeurs actifs sur les 12 derniers mois par rapport au nombre d'engagements pris, il apparaît que la liste des contributeurs est longue (ce qui est sain pour le projet). En plus de cela, l'observation des 49 développeurs les plus actifs qui ont plus de 50 engagements sur les 12 mois écoulés montre que le nombre de volontaires est important (ce qui est encore plus sain pour le projet).

Les 2 graphes « donuts » représentent l'évolution de la diversité de notre projet, en terme de contribution par les entreprises et en terme de contribution individuelle. Les 2 graphiques comparent la situation à la fin des 12 premiers mois (septembre 2011) avec celle de fin juin 2013.

Images intégrées 2
Le premier met en évidence la croissance du nombre de compagnies impliquées dans le projet et la part croissante du code développé par des volontaires, SUSE et RedHat. De la même manière, on y voit que la proportion de code issu d'OOo diminue.
Images intégrées 3
Le second montre la répartition des types de contributeurs. La plus grande partie sont des développeurs volontaires, suivi par un nombre décroissant de programmeurs sur OOo, et par les nombreuses compagnies et organisations contribuant à LibreOffice.
Pour être complet, ces chiffres montrent aussi que des développeurs de chez Apache sont à créditer pour leurs efforts, implémentés dans LibreOffice. Ils ne se considèrent pas comme des contributeurs de LibreOffice, mais nous sommes tout de même reconnaissants pour leur travail.
LibreOffice sera notre sixième version majeure, et un autre bon en avant en terme d'interopérabilité avec les formats propriétaires.
Nous avons déjà fourni de nombreuses informations à ce sujet sur les blogs de Fridrich Strba, Eilidh McAdam et Miklos Vajna, trois des programmeurs les plus impliqués dans la création ou l'amélioration de filtres pour les formats de fichiers propriétaires.
En plus de cela, Michael Meeks a largement décrit la partie la moins visible du développement de LibreOffice, visant à rendre le code source de LibreOffice plus claire et plus propre. Ces différentes étapes sont à lire, ici, et encore .
Nous avons également résumé sur une page web les caractéristiques de la meilleure des suites bureautiques. LibreOffice 4.1 sera un fer-de-lance pour l'interopérabilité, avec des dizaines d'améliorations et de nouvelles fonctionnalités centrées sur cette notion bien particulière.
Bien sûr, si vous souhaitez en savoir davantage sur ces nouvelles fonctionnalités, les pages préparées pour chaque annonce importante devraient vous aider à vous faire une meilleure idée : 3.3, 3.4, 3.5, 3.6, 4.0 et finalement 4.1.

J'ai hâte de pouvoir publier la nouvelle annonce d'une version majeure dans 3 jours. Cette fois-ci, j'aurai un état d'esprit complètement différent, car la plupart de nos rêves sont devenus réalité.
Aujourd'hui, nous disposons :
(1) d'une suite bureautique dont nous pouvons être fiers, basée sur les grands avantages de la licence copyleft ;
(2) d'une solide fondation indépendante qui représente une grande communauté diversifiée, basée sur le mérite et indépendante d'aucun distributeur ;
(3) d'un futur prometteur

italovignoli | juillet 22, 2013 à 00:07
Sources des données : Ohloh et The Document Foundation.

9 juin 2013

Ubuntu 13.04 et 13.10 : retrouver les commandes "Redémarrer", "Éteindre"... dans le Dash [Power Commands]

Grâce à l'excellent site atareao.es, il est possible de réintégrer les commandes de gestion de l'ordinateur : Redémarrer, Hiberner, Mettre en veille, Fermer la session... :

Dans l'exemple ci-dessus, on voit qu'en cherchant "Power" cela affiche les commandes principales.
Seule la commande "Fermer la session" n'apparaît pas (pas de traduction ?), il faut saisir "Log out" ou "Quit" :

Bien sympa...

Source :
http://www.atareao.es/ubuntu/power-commands-en-raring-ringtail-y-saucy-salamander

6 mai 2013

Planning pour Ubuntu 13.10

Voici le calendrier prévisionnel pour Ubuntu 13.10 Saucy Salamander :
Alpha 1 – 20 juin
Alpha 2 – 18 juillet
Alpha 3 – 1er août
Beta 1- 05 septembre
Beta finale – 26 septembre
Release Candidate – 10 octobre
Version finale - 17 octobre
Cette nouvelle version devrait être dotée de l'environnement UnityNext (Qt) et marquer la première étape de convergence avec Ubuntu Touch.
Les premières Daily Builds sont déjà téléchargeables, mais elles sont bien évidemment réservées à un public conscient des problèmes et autres bugs liés à ce genre de versions de développement.